Notre verdict
Dolibarr et Odoo partent du même socle open source, mais s’arrêtent à des étages différents de l’entreprise. Dolibarr gagne sur le coût et la sobriété : licence GNU GPL v3, auto-hébergement sans limite d’utilisateurs, plan comptable français et export FEC d’origine. Une TPE mène la mise en route sans projet d’intégration. L’association éditrice estime à près de 100 000 le nombre d’organisations françaises qui l’utilisent.
Odoo gagne dès que le périmètre s’élargit : 50 applications officielles suivies au même cycle de version, et une interface que les équipes non techniques prennent en main plus vite. L’éditeur est surtout immatriculé plateforme agréée depuis le 15 avril 2026, avec la mention administrative « en attente de rapport d’audit ». Dolibarr n’est pas sur cette liste. Il doit passer par un connecteur vers une plateforme agréée tierce. Deux contreparties : l’abonnement par utilisateur sur l’édition Enterprise, et un projet d’intégration que les retours publiés en 2026 chiffrent en milliers d’euros. Le verdict tient à votre trajectoire : rester une TPE qui facture, ou industrialiser.